Directrice de recherches au CNRS, docteur en philosophe et sociologie, elle édite aussi la revue “Nouvelle question féministe”.
J’ai connu les éditions La Fabrique par l’ouvrage « L’insurrection qui vient » (en pdf sur le lien), ouvrage qui a déboulé en 2007 dans nos rayons favoris. Cet ouvrage a été évoqué lors de l’ultra médiatisée affaire “des neuf de Tarnac” (Si vous avez raté ça, en cherchant sur le net vous devriez trouver à boire et à manger).
Sous ce titre, se cache un ouvrage qui parle des “autres” et de tout ce que peut induire ce terme, tant au point de vue individuel que sociétal. Au delà de la définition, celle-ci éclaire d’un nouveau regard le point de vue et cet ouvrage bien documenté, nous permet d’aborder le sujet dans les meilleures conditions. Elle aborde le sujet de la femme, mais aussi l’homosexualité et des groupes opprimés (Arabes, Noirs, Banlieues…). Tout en étayant son discours de ses expériences dans le mouvement féministe (mais pas seulement hein!).Elle souligne les règles comportementales qui régissent notre société, mais aussi notre regard.
En ces temps incertains où le ministère de l’Immigration, créé, baptisé par le gouvernement, s’est imposé. La lecture de Classer, Dominer offre une analyse différenciée et souligne (une fois encore) tout ce qui est induit, pas forcément de manière nominative mais néanmoins définie (quelque part au fond de nos êtres). Tout cela étant constaté à l’aune de notre vécu (mon vécu, allons-nous dire pour ne pas prendre de risques). Encore une fois, pour s’ouvrir un peu aux « autres » (zut je classe) et prendre du recul sur les événements rien de tel que cet ouvrage (partial forcément, car écrit par une femme ^^)
[...] Sean Penn est en mode “one man show” et s’en sort très bien. Il est néanmoins entouré d’acteurs tout à fait crédibles (son équipe de campagne politique). Par exemple James Franco (Scott) se rachète une crédibilité dans ce film (ça change des Starwars et de Jumper). Gus Van Sant avec Elephant ou Paranoid Park avait privilégié des aspects graphiques certains, là c’est moins le cas et le sujet prend le pas sur la réalisation en termes d’images. Historiquement parlant, Harvey Milk est un peu positionné comme une figure de proue du milieu gay, lesbien. C’est peut être pour cela que par moment nous avons des envolées musicales sur certaines scènes, néanmoins c’est peut être là la seule accentuation contestable. Au final, on a un point de vue plus “historique” et “social” de la situation homosexuelle aux US dans les années 70. Ce qui est assez intéressant. Un film à voir, pour comprendre une époque d’un point de vue d’une minorité qui essayait de se faire entendre. (une lecture?) [...]