• Cupcake et Inédit, une histoire placée sous le signe de la beauté

    2 août 2009

    exfoliant-doux-visage-ineditInédit, la marque de produits cosmétiques tendance et Cupcake, l’agence web de Bordeaux s’allient pour vous faire passer un bel été

    Une chose est sûre : Cupcake, l’agence web sexy bordelaise, aime la mode, la beauté et tout ce qui va avec ! Le blog Cupcake trendy ne désemplit pas de créateurs, robes, chaussures et accessoires en tout genre. Et depuis quelques mois, la nouvelle marque star au rayon beauté s’appelle Inédit. Fans de produits cosmétiques tendance, vous allez vous aussi forcément craquer pour cette nouvelle marque et sa gamme de produits aux actifs naturels !

    Cupcake et Inédit : une alliance pleine de surprises

    On peut être gourmand et prendre soin de soi ! Cupcake, l’agence web à la pointe du buzz, est fière de s’associer à Inédit pour cette nouvelle aventure dans l’univers scintillant de la beauté. Faire connaître Inédit, c’est avant tout mettre en valeur des produits cosmétiques tendance de qualité à prix tout doux. Pour soigner son client chouchou, Cupcake a choisi de créer pour lui des publicités flash originales. Les différents soins de la marque de produits cosmétiques tendance sont maintenant sous les projecteurs.

    Cupcake et Inédit : un duo de charme

    Tout le monde le sait : la beauté intérieure compte aussi énormément ! Cupcake s’est donc tout naturellement penché sur la rédaction de contenu optimisé pour le site web d’Inédit. La boutique en ligne sera bientôt en haut de l’affiche ! Vous l’avez compris, Cupcake, l’agence web au teint éclatant et Inédit, la marque de produits cosmétiques tendance ont choisi d’unir leurs talents pour une aventure beauté sans précédent.

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    N.
    N., directrice d'elle-meme
     
  • Entretien avec Thierry Lalet (suite)

    1 août 2009

    Le 22 juillet 2009 à la Pâtisserie Thierry Lalet

    Suite

    thierrylaletCc : Que voulez-vous apporter à vos clients ?

    Du plaisir… le même à manger que nous à concevoir et fabriquer. Le plaisir de redécouvrir un dessert, technique ou simple. Les Paris-Brest, par exemple, sont une vieille recette qu’on n’a plus l’habitude de manger, alors que c’est très bon. Les clients qui aiment mes Paris-Brest ont de 7 à 77 ans, si je peux évaluer leur âge. Le plus important c’est la qualité de l’ingrédient : on mange des fraises en été, pas en janvier ! Je privilégie les produits de la région, qu’ils soient bio ou simplement de bonne qualité.

    Cc : Pourquoi êtes-vous passé à l’utilisation de l’agar-agar (produit gélifiant obtenu à partir d’algues rouges ndlr) ?

    On limite la quantité de gélatine. On peut trouver plus facilement de l’agar-agar maintenant, qui est un produit bio. L’agar-agar possède une texture gélifiante intéressante à utiliser et irréversible, c’est-à-dire qu’elle garde le même aspect. Une fois cuite, on ne peut plus la ramollir pour en modifier sa forme, contrairement à la gélatine, qui se liquéfie et se solidifie de nouveau. A vrai dire, on évite ainsi le problème de la présence du porc dans l’alimentation, à cause des allergies et de l’intérêt porté à ce que l’on mange. C’est travailler en bonne intelligence : si on peut utiliser le bio, c’est mieux, même si ça ne veut pas dire que bio = bon.

    Cc : Votre dessert préféré ?

    La tarte faite à la maison, bien que ce ne soit pas mon style de fabrication, car on ne peut pas la sublimer. Il n’y a pas de recette ni de gâteau idéal.

    Cc : Justement, comment définiriez-vous votre style ?dessert-agrumes

    Sublimer le simple, comme une tarte aux fraises, où le goût du fruit est mis en valeur sans être caché, comme ma tarte figuier-romarin, où le petit plus du romarin met en valeur le délicieux fruit qu’est la figue.

    Cc : Avez-vous des projets pour la rentrée, des nouveautés ?

    A la rentrée, je souhaite fabriquer une tarte à la pêche rôtie et à la lavande, inspirée par des vacances en Provence. Je sais que cela va plaire car les ingrédients sont basiques mais l’association est originale.

    Soudain, une cliente rentre :

    -          « Bonjour ! Il y a longtemps que je passe dans la rue, mais sans jamais m’arrêter. C’est tellement joli ici ! Qu’est-ce que c’est ?

    -          Un « nougat confit », et ça c’est un « passion framboise ».

    -          Ouah… et il y a des éclairs à tous les goûts. C’est chouette en plus, et c’est original », dit la cliente en regardant les murs affichés de desserts photographiés en gros plan.

    -          « Oh, un Paris-Brest ! Ca fait longtemps, c’est vrai que c’est bon. On peut commander ?

    -          Oui vous pouvez », répond Thierry en me lançant un regard complice.

    Nous revenons à notre position d’entretien : « Vous voyez ? Et je ne l’ai pas payée ! »

    En effet, la cliente est arrivée comme un Deus Ex Machina qui illustrait en une attitude et quelques expressions les précédentes réponses de Thierry, à notre grand plaisir !

    Poursuite de la réponse :

    J’aimerais lancer des religieuses aux goûts originaux, à la place des éclairs. J’en sortirai une nouvelle presque tous les vendredis. L’objectif ? Sublimer la religieuse, de nouveau, avec un risque au demeurant : la religieuse est plus grosse que l’éclair, ce qui peut écœurer certains.

    Cc : A quand les cupcakes ?cup

    C’est rigolo est intéressant pour fabriquer son décor, mais ce serait des pièces uniques. La pâte est intéressante : j’ai deux-trois idées, mais qui restent au stade d’idée pour l’instant.

    Cc : Aujourd’hui, êtes-vous satisfait de votre situation ?

    Sachant qu’il faut en général 3 ans pour se faire connaître, l’objectif est atteint. Mais il reste des manques à combler : nous étions trop débordés le Noel dernier, alors nous allons passer de 2 à 3 fabricants. Mais nous avons de la chance, notre clientèle est cool : sa compréhension nous facilite le travail, même si il y a toujours des ronchons.

    Je n’aime pas les bûches de Noel. Il existe trop d’excentricités mais la qualité ne suit pas forcément. Et surtout, cela ne correspond pas à mon style. Je souhaite que si le client nous découvre à Noel, il connaisse notre style du premier coup. Le but est de ne pas décevoir pour être sûr que le client revienne.

    Je suis content de ma carrière, mais j’ai encore des projets, encore plus ambitieux.

    Cc : Pour vous Cupcake c’est quoi ?

    C’est un muffin amélioré, avec tout à l’extérieur et pas de surprise à l’intérieur. D’où l’intérêt du décor sur le gâteau.

    Plus sérieusement, pour moi Cupcake c’est d’abord une cliente, Nadège, qui a beaucoup de connaissances en nourriture, puis d’autres clients de la même Agence qui sont passés voir ma pâtisserie. L’Agence Cupcake, c’est comme un gâteau où on découvre une nouveauté à chaque part coupée.

    Ma femme et moi avons une relation saine avec Cupcake : on parle nourriture quand ce sont des clients, et on les paye pour leurs services et leurs connaissances. Je ne suis pas féru d’ordinateur, à mon grand regret, mais Emilie m’a expliqué le fonctionnement et la mise à jour du blog et j’ai tout compris. J’ai beaucoup de respect pour toutes les personnes de Cupcake. S’ils deviennent des amis tant mieux, on mangerait ensemble avec grand plaisir. En tout cas, ils peuvent être des « amis professionnels » car leur travail correspond à mes valeurs.

    religieuses

    Thierry Lalet a attiré de nombreuses presses locales et nationales, grâce à son travail créatif et gustatif. Ce pâtissier cherche toujours à se distinguer, à faire redécouvrir le bon goût en sublimant la simplicité. Mais il aime aussi les défis, la nouveauté.

    Rendez-vous à la rentrée chez Thierry Lalet pour élire la meilleure religieuse du mois ?!

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    tséline
     
  • Entretien avec Thierry Lalet

    24 juillet 2009

    Le 22 juillet 2009 à la Pâtisserie Thierry Lalet

    Bienvenue dans notre nouvelle rubrique Cupcake : « Entretien avec », résultat d’une rencontre entre l’un des Cupi et une personne. Une personne créative, qui se distingue, qui initie un concept qu’on attendait sans forcément le savoir, quelqu’un qui plaît. Pour notre première interview, quoi de plus naturel que de rencontrer notre pâtissier devenu client : le célèbre Thierry Lalet !

    ***********

    Lors d’un lourd après-midi d’été, Thierry Lalet, devenu un des meilleurs artisans de France, m’accueille dans sa petite pâtisserie rafraichissante aux murs verts anis et chocolat,  à la location modeste mais à la vitrine alléchante d’originalité.

    Cupcake : Vous étiez chocolatier dans l’entreprise familiale Saunion, puis avez ouvert cette pâtisserie à votre nom. Êtes-vous venu dans ce milieu par choix ?

    La chocolaterie Saunion, du nom maternel, en est à sa quatrième génération avec moi. En fait, après avoir fait des études qui n’ont rien à voir avec la chocolaterie (BTS de commerce), je me suis intéressé au métier de chocolatier. Je suis donc parti une année en formation de pâtisserie (bien que ce soit un métier différent), puis quatre ans en chocolaterie, en alternance, à Bordeaux et à Paris. J’ai donc travaillé chez Saunion, où j’ai fini par gérer le laboratoire lors du départ du chef. J’ai pu y travailler ma créativité et mettre à jour le produit chocolat, produit qui a beaucoup évolué en quinze ans ! J’ai également pu développer un partenariat avec une chaîne d’hôtels internationale pour la promotion du chocolat, mais aussi des pâtisseries, pour le côté pratique du dessert.

    Cc : Comment expliquez-vous votre succès ?

    thierry-lalet-fraisierJ’ai commencé à me faire connaître chez Saunion, où j’ai réussi à mettre des artisans derrière le nom, ce qui manque dans les grandes chocolateries et pâtisseries. Et puis j’ai fait le constat du manque de pâtisseries à Bordeaux, malgré l’évolution dans ce domaine. Fort de mes connaissances et de mon expérience, j’ai ouvert ma boutique il y a 3 ans, le 8 août 2006 exactement, afin d’apporter la notion d’esthétisme et ma touche d’originalité. J’ai surtout voulu remettre en lumière la valeur du goût, parfois perdue au profit de la facilité du travail et de la corvée d’apporter le dessert du dimanche. Je voulais faire des gâteaux comme j’aime les manger. Mais aussi, sublimer le dessert avec la présentation, comme on offre un cadeau.

    Cc : Quel type de communication vous a aidé à vous faire découvrir comme pâtissier ?

    Bien que je ne sois pas dans une rue très passante, le premier été a plutôt bien marché parce qu’il ne faisait pas beau à Bordeaux. Le premier Noël n’a pas été très fréquenté. J’ai posé un panneau à l’entrée de la rue (au croisement du fameux Cours Clémenceau), une affiche chez Saunion, mais sans connaître les retours. Je pense que la plupart des clients viennent parce qu’ils sont passés plusieurs fois devant et aiment la présentation. Pour ceux qui connaissent Saunion, ils aiment parce que c’est différent, original, il y a une identité, une ambiance, et puis je suis très présent, pour vendre, pour répondre aux commandes… Les gens ont besoin de mettre un visage derrière un nom. Des clients sont devenus des amis. J’aime quand les passants rentrent pour voir parce que c’est joli, et pas forcément pour acheter. Enfin, je me suis mis au blog grâce à l’agence Cupcake et ma femme ! On nous en parle, on nous appelle parce qu’on nous a vus sur Internet… et je sais désormais utiliser un blog comme tout le monde !

    Cc : Quelles sont vos sources d’inspiration ?

    Je n’en ai pas spécialement, ça vient tout seul ou ça ne vient pas. Comme tout créateur, on suit une référence, on cherche d’abord des idées auprès des autres et on essaye de les recopier en transformant à sa façon. Désormais, je peux créer un dessert de A à Z. Mais connaître la concurrence est utile pour se situer. Les idées viennent parfois de mes voyages… en Louisiane, j’ai goûté un café au Cognac, après avoir versé mon verre de Cognac tout juste flambé dans ma tasse de café espresso ! Ce n’est pas surprenant dans le Sud-Ouest de la France, mais c’est très bon. Je l’ai dérivé en gâteau au chocolat et au café légèrement alcoolisé. C’est simple et ça plaît. J’ai aussi tiré mon gâteau « pain de forte » de la délicieuse recette italienne du même nom : un pain qui mélange fruits secs et confits, épices et nougat. Mon gâteau est un biscuit au chocolat avec les mêmes ingrédients, plus une ganache au chocolat non sucrée épicée aux notes fleuries. On retrouve ainsi les aspects croquant du fruit sec, collant du fruit confit et on sent les épices en fin de bouche. Mais attention, c’est très peu épicé, micro dosé, pour ne pas cacher les autres parfums ! Il faut donc tout manger en même temps si on veut profiter de la recette.

    Cc : Votre processus de création ?

    thierry-lalet-fraisesLe plus important c’est de connaître les matières premières, leur bonne qualité et la technique. D’abord, la recette. J’ai la même approche qu’en chocolaterie, où je recherche un équilibre – entre les matières grasses et les fruits par exemple. On évite (mon collègue et moi) de dépasser trois parfums, pour que chacun reste mis en valeur. Ensuite, le montage. J’ai une idée du goût avant de fabriquer la nouveauté. On se demande par exemple si on incorpore les fruits avant ou après la pâte, ce qui peut donner des surprises après la cuisson… pas toujours positives d’ailleurs ! Cet été, je découvre la Toscane…

    Cc : Que voulez-vous apporter à vos clients ?

    Du plaisir… le même à manger que nous à concevoir et fabriquer.

    A vendredi prochain pour la suite de l’entretien…

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    tséline
     
  • Attention derrière toi ! Un geek !

    23 juillet 2009

    geeksOn ne travaille pas impunément dans une agence web… En effet, autour de notre univers gravitent de drôles d’êtres. La légende les a affublés de divers noms : nerd, dork, otaku, dweeb, nolife, wonk ou le tendance geek.

    Pour vous aider à reconnaître ce drôle d’animal, consultez the Ultimate Geek Handbook de Cyroul. Origine, typologie, test pour savoir si vous en êtes ou pas… vous saurez tout sur le geek.

    Et pour les geeks, leurs amis (rares) ou les anthropologues, découvrez la série Big bang theory !
    Désolée, je n’ai pas trouvé l’extrait en français. Pour résumer, Penny, la voisine (non-geek) de Sheldon (pur geek), lui offre le cadeau de ses rêves : une serviette de table signée par Leonard Nimoy, le Mr Spock de Star Trek.

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    Virginie
    Virginie, Directrice éditoriale
     
  • En été, on sucre les fraises

    13 juillet 2009

    fraisier-thierry-lalletLes Cupis sont tous fous de Thierry Lalet, notre pâtissier de Bordeaux préféré (on garde même les rubans des boîtes en déco…).
    Alors quand j’ai dû trouver quel dessert apporter pour un goûter à la campagne, le choix a été assez rapide : un fraisier Lalet ! Fraises  riches en fraisinitol (un nutriment essentiel au développement des Cupis) et crème supra-extra-légère (indispensable pour le bon fonctionnement de la matière grise) : autant dire que le fraisier Lalet est le dessus du panier de l’élite des douceurs estivales.

    Servez frais et consommez à volonté !

    Thierry Lalet Dessert
    6, rue Rolland
    33000 Bordeaux
    05 56 44 04 75
    (fermeture du 26 juillet au 25 août, faites vite !)

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    Virginie
    Virginie, Directrice éditoriale
     
  • Cupcake, votre agence web de Bordeaux, collabore avec la librairie Mollat

    3 juillet 2009

    mollat-editionsC’est officiel, l’agence web de Bordeaux Cupcake travaille en collaboration avec la célèbre librairie Mollat.

    On le sait, l’agence web de Bordeaux dont on parle le plus ces derniers temps, c’est sans conteste Cupcake. Ce ne sont pas nos clients du journal Sud-Ouest, de la bijouterie Mornier ou encore les nombreuses nouvelles PME et TPE qui ont fait confiance à Cupcake qui diront le contraire. Mais nous sommes tout de même très fiers d’annoncer notre collaboration avec la célèbre librairie Mollat.

    Pour la librairie Mollat, notre agence web réalise des publicités Flash afin de mettre en avant le tout nouveau site de la maison bordelaise. Des publicités qui viendront s’insérer sur divers supports numériques et notamment sur les pages de Sud Ouest en ligne.

    Une collaboration toute nouvelle mais dont nous sommes très fiers et nous attendons avec impatience de lancer cette toute nouvelle campagne sur laquelle nous avons beaucoup aimé travailler !

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    N.
    N., directrice d'elle-meme
     
  • Les Cupis à Paris

    2 juillet 2009

    Vous vous demandez ce que deviennent les Cupis ? Comme partager des photos de nous en train de travailler risquerait de ne pas être très passionnant, voici en exclu quelques images de notre week-end à Paris. Attention, âmes sensibles passez votre chemin !

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    tchou-tchou

    Voyage tout tranquille en tgv (se lever à 6h00, ça calme un Cupi).

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    couple-cupicouple-cupi-nana

    Tendres moments entre Cupis. Entre les petites danses et les confidences, certains Cupis font bande à part… mais jamais longtemps !
    Heureusement pour le pauvre Cupiviolet qui est venu tout seul (l’art de chouiner est un art à part entière).

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    cupi-bleu-louvre

    Cupibleu, l’homme fort de l’agence. La preuve : il est aussi grand que la pyramide du Louvre ! (et oui, nous ne lésinons pas sur les effets spéciaux pour toi, public fidèle).
    Alors non, arrêtez de dire qu’il souffre de travailler avec des femmes : on prend soin de lui et dans le fond on sait qu’il aime bien ça.

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    laduree

    Comme vous le savez peut-être, les Cupis sont gourmands. Alors nous avons découvert la pâtisserie Ladurée, véritable bonbonnière Disney.

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    tim-tim

    A la recherche de la LGTB pride (gay pride ou marche des fiertés)… Où comment les Cupis ont réussi à rejoindre la manif sans se perdre, grâce à un nouveau type de GPS : suivez le guide arc-en-ciel !

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    JA271342
    L’été est chaud : le Cupiviolet vous incite en toute discrétion à rester couvert.
    Pour celles et ceux qui voudraient savoir comment avoir la classe avec de telles lunettes, bientôt la preuve en image que tout est une question de style et que cet accessoire magnifie toutes les personnalités.

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    Virginie
    Virginie, Directrice éditoriale
     
  • Nouvelle campagne d’Onitsuka Tiger

    23 juin 2009

    Onitsuka Tiger en version Zodiac, c’est tout frais et ça le fait !

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    N.
    N., directrice d'elle-meme
     
  • Chabadabada

    22 juin 2009

    Après de belles vacances en Auvergne, tout semblait bien parti entre Gédéon et Gerbert. Hélas, aux dernières nouvelles, il semble que cette belle histoire d’amour soit finie (il paraîtrait que Gerbert dort trop…).

    La preuve en images :

    IMGP2525 gedeon fleur

    Gédéon s'est rendu dans le Sud. Mais est-ce seulement pour admirer la flore locale ?

    Après quelques heures de planque, nos paparazzi ont rapporté une photo qui explique tout :

    IMGP2555 -gedeon mariage

    Gédéon se marie !!!!

    Cela ne l’empêche pas de profiter du beau temps… pense-t-il encore à Gerbert ?

    IMGP2774 gedeon piscine

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    Virginie
    Virginie, Directrice éditoriale
     
  • Comment ruiner un design Web ?

    19 juin 2009

    Encore merci à Matt Inman et Olivier pour cet article trouvé complètement par hasard sur le site GOREF :

    J’ai déjà eu l’occasion d’écrire tout le bien que je pense du très polyvalent Matt Inman, voici donc l’adaptation de How to Ruin a Web Design – The Design Curve, un article court mais brillant qu’il a publié sur le blog de SEOmoz. Attention : humor anglo-saxon !

    Dans le monde des webdesigners, il existe un théorème méconnu selon lequel la qualité d’un design est inversement proportionnelle au nombre d’intervenants non qualifiés impliqués dans sa conception. Ce théorème s’applique également au temps passé à disséquer, analyser et critiquer la création naissante.En effet, la présence d’imbéciles rend l’intelligence collective multiplicative : un demi cerveau + un demi cerveau n’égale pas un cerveau complet, mais un quart de cerveau (1/2 + 1/2 = 1/4). Additionner un cerveau complet et un demi cerveau ne donne encore qu’un demi cerveau. Plus nombreux sont les « intervenants non qualifiés », moins nombreuse est la matière grise.

    Voici deux schémas qui illustrent cette funeste théorie…

    courbe_du_design_1.gif

    courbe_du_design_2.gif

    Définition de la notion « intervenants non qualifiés »

    • Ceux qui n’ont jamais rien créé de visuel (ni Web, ni imprimé, ni rien) ;
    • Ceux qui pensent que le style de 1996 est encore hot ;
    • Tout ceux qui n’ont ni jugement ni compétence graphique, mais qui profitent lâchement de leur position d’influence pour imposer leur opinion ;
    • Les « experts » autodidactes qui « surfent » depuis « longtemps » et « s’y connaissent ». Mieux que vous, d’ailleurs.

    Mais alors… qui sont les « intervenants qualifiés » ?

    • Ceux qui sont équipés d’un bon œil graphique (deux recommandés), quelque soit leur métier ;
    • Les experts en usabilité et en ergonomie (expérience bienvenue) ;
    • Tout ceux dont la critique est constructive, qui sont capables d’aller au-delà du « j’aime pas trop » ;
    • Ceux qui vous ont choisi parce que VOUS êtes graphiste, et que, même s’ils sont les mieux qualifiés pour leurs affaires, c’est VOTRE mission de sortir un design de qualité.

    OK, mais passer du temps sur une nouvelle création, c’est la bonifier, non ? Pas nécessairement. Ce qui peut arriver de mieux à un design, c’est de se laisser oublier quelques heures – quelques jours ? -, de dormir tout un week-end au fond du répertoire d’un ordinateur éteint, et de ressurgir devant les yeux ébahis d’un petit nombre de personnes, dont vous ! S’il est bon, vous le saurez.

    Sinon, trouvez vite un coupable !

    Source : GOREF

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    Olivier