J’ai acheté Maudit Karma en me disant, chouette un roman américain qui a l’air de sortir de l’ordinaire, écrit par un scénariste…pourquoi pas.
Eh bien non, je retourne à mon amour pour Paul Auster ou mes longues soirées avec Kundera, Pennac ou encore Modiano…rien à faire, la littérature de la facilité m’insupporte.
Entre le énième roman de Werber et Maudit Karma, j’ai la sensation d’être une vieille ronchonne qui refuse la nouveauté mais peu importe, je chéris mes auteurs préférés et ne cèderai pas à la facilité ! NA !