• Interview du Cupirouge : Vincent Baguian

    8 mai 2010

    Décidément, le Cupirouge vous gâte cette semaine ! Rien que pour vous, voici une deuxième interview et pas n’importe laquelle : celle de Vincent Baguian ! Chez Cupcake, c’est aux côtés de Zazie que nous avons découvert Vincent Baguian, le temps d’une première partie émouvante et surprenante. Des textes piquants, une voix grave à souhait et une amitié avec Zazie : il ne nous en a pas fallu plus pour vouloir en savoir davantage. L’album « Ce soir c’est moi qui fait la fille » et le single du même nom, sortis en 2007, ont fini de nous convaincre que Vincent Baguian était définitivement un artiste qu’on allait aimer longtemps. Alors en attendant de le retrouver sur scène pour un prochain concert, nous nous contentons de son Myspace. Ce soir, c’est le Cupirouge qui fait la fille le temps d’une interview avec Vincent Baguian.

    interview cupirouge vincent baguian

    Si vous deviez expliquer votre activité professionnelle à un enfant de 5 ans ?

    Je joue.

    Vous avez gagné le droit d’ajouter un mot de votre invention dans le dictionnaire. Lequel ? Quel est son sens ?

    Panication : réprouver le désir intense de s’envoyer en l’air avec une partenaire consentante par peur que le passage à l’acte gâche la magie qui le précédait. Exemple : devant la porte de la chambre 234 nous fûmes pris de panication.

    Vous êtes un super héros, vous avez un seul pouvoir. Lequel ? Et quelle première utilisation en feriez-vous ?

    Je suis Super Bonobo. J’ai le pouvoir de régler les conflits grâce à mon fluide magique bonobique. Dès que j’apparais, les êtres se papouillent au lieu de se battre et aboutissent au consensus caressant. Je pars immédiatement à Jérusalem.

    Quand vous étiez petit et que vous vous rêviez grand, votre vie ressemblait à quoi ?

    Quand j’étais petit, je ne voulais pas être grand, par peur de ressembler à mes parents. Je voulais rester petit et faire partie des Poppys.

    On vous donne un pouvoir supplémentaire. Celui (très utile) de pouvoir supprimer une chanson dans le monde. Laquelle et pourquoi ?

    « Alors regarde » de Patrick Bruel. Il ne va pas se taire parce que j’ai mal aux yeux, mais j’aimerais bien qu’il se taise parce qu’on est deux et il me fait mal aux oreilles. La chanson d’un milliardaire qui donne une leçon de bonne conduite charitable au petit peuple, ça ne passe vraiment pas. Surtout quand il prétend éveiller nos consciences. Il faudrait que j’aie confiance en sa conscience dans un premier temps, ce qui est loin d’être le cas. Si un jour je choisis un Gourou, ce qui est encore possible, ce ne sera pas lui, ça c’est certain. Je résiste, je prouve que j’existe.

    Une station de téléportation devant vous. Vous montez. Pour aller où ?

    Je vais aller du côté du métro Rome, c’est chez moi.

    La téléportation a échoué. Vous vous retrouvez seul sur une planète déserte mais viable quand même (on est sympa). Les trois choses qui vous manqueraient le plus ?

    Trois femmes pour moi tout seul. Enfin !

    Vous êtes de retour sur Terre. Malheureusement, on vous annonce que dans deux heures, un monstre glouton engloutira votre maison et vous avec. Votre dernier repas ressemblera à quoi ?

    Je crois que je vais garder un peu de place pour l’instant. Dans deux heures, je vais me farcir un monstre glouton ; j’aime pas trop qu’on essaye de me bouffer.

    Enfin, si vous n’étiez pas né dans votre corps mais dans celui d’une pâtisserie, vous ressembleriez à quoi et pourquoi ?

    Un congolais. C’est le gâteau antiraciste par excellence, il porte un nom africain, contient de la noix de coco, mais est blanc comme un linge.

    interview cupirougeUn grand merci à Vincent Baguian.

    Cupcakement vôtre,

    Le Cupirouge.

    • Share/Bookmark
     
 

Laisser un commentaire